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Article : La République démocratique du Congo
La République gabonaise ou Gabon est un pays à l'ouest de l'Afrique centrale. 


Histoire :
Les premiers habitants du Gabon sont des Pygmées émigrés d'Afrique centrale. Ils en ont été poussés par les migrations bantoues
qui, à leur tour, ont peuplé le Gabon du XIe au XIXe siècle. Les dernières populations arrivées, les Fang, constituent de nos jours un tiers de la population du pays.
Les portugais furent les premiers Européens à y accoster XVe siècle sur les bords du Komo. L'estuaire de ce fleuve en forme de caban, un manteau de marin, en portugais gabâo, donna son nom
au Gabon. À leur suite, plusieurs autres nations européennes établirent des comptoirs sur les côtes. Des activités commerciales s'y développèrent et aussi bientôt, comme sur les autres
côtes occidentales africaines, la traite des noirs.
À cause des migrations internes en cours, le Gabon était à cette époque sur la voie d'un équilibrage démographique qui fut perturbé par les Européens. Ces derniers, pour alimenter la
traite des noirs, capturèrent et achetèrent des esclaves à des chefs côtiers, ces derniers asseyant ainsi leur prédominance sur d'autres ethnies de l'intérieur du pays. Ce commerce perdura
au Gabon, même après son interdiction, jusqu'au XIXe siècle.
La colonisation française :
C'est à partir du traité signé avec le souverain Mpongwé (1839) que les Français étendent progressivement leur influence sur le Gabon : ils créent un poste militaire dans l'estuaire du
Komo et la future capitale, Libreville, est fondée par des anciens esclaves libérés d'un navire négrier ; les accords avec les groupes de population intérieure se multiplient ainsi que les
missions catholiques. En 1886, le Gabon fait partie intégrante de l'empire colonial français.
La fixation des frontières du Gabon s'est faite progressivement, d'une part à cause de différents avec le Cameroun allemand, puis d'autre part du fait que, dans le cadre de l'Afrique
Équatoriale Française, le Gabon a d'abord été rattaché au Congo français dont Libreville a été la capitale avant de céder la place à Brazzaville en 1910.
La population du Gabon travaille pour la puissance coloniale afin d'exploiter principalement ses ressources forestières. Lors de la construction de la ligne de chemin de fer Congo-Océan,
les conditions de travail sont si dures qu'elles provoquent les premières grandes révoltes. Vient ensuite l'exploitation minière qui fut la cause du va-et-vient de la province du
Haut-Ogooué entre le Congo et le Gabon en 1925 et 1946.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Gabon se range du côté de la France Libre. Au début de l'après-guerre, le pays devient un territoire français d'outre-mer puis intègre la Communauté
Française. Le président de la république autonome du Gabon est Léon Mba.
Les premiers temps de l'indépendance :
Le pays devint indépendant le 17 août 1960 et en 1961 Léon Mba fut élu président de la République indépendante. En 1964 il fut déposé par un coup d'état puis rapidement rétabli par
l'armée française. En 1967 il mourrut d'un cancer en France et fut remplacé par Albert Bernard Bongo. Le 12 mars 1968, ce dernier instaura le monopartisme avec la création du Parti
démocratique gabonais. À partir de ce moment et pour une vingtaine d'années, les activités de l'opposition furent cantonnées à l'étranger. L'économie se développa autour de l'exploitation
forestière (okoumé), minière (manganèse, uranium) et surtout pétrolière (Elf). En 1973, Bongo se convertit à l'islam et prend pour prénom Omar et en 1974 le Gabon adhère à l'Opep.
L'exemple de développement d'infrastructures le plus marquant fut le Transgabonais. L'État fortement centralisé assurait, comme aujourd'hui, l'essentiel de l'emploi national grâce à la
rente pétrolière.
A la fin des années 1980, la chute du cours du pétrole plongea le Gabon dans une grave crise économique dont il n'est toujours pas sorti. Les revendications sociales et politiques se
multiplièrent. Une conférence nationale pour refonder le pays fut ouverte en 1990.
Les débuts de la démocratisation :
La conférence nationale de 1990 rétablit le pluripartisme mais depuis toutes les élections furent gagnées par le PDG et contestées par l'opposition. Le changement le plus notable depuis
cette démocratisation fut la multiplication des partis qui n'accèdent que peu au pouvoir et la floraison de journaux d'opposition difficilement viables. Le quotidien des gabonais n'a pas
lui beaucoup évolué, la situation économique se dégradant même vu que le secteur public se réduit sous la pression des bailleurs de fond (FMI, Banque Mondiale) alors que le secteur privé
peine à se développer.
La situation ne semble pas favorable à une alternance vu que lors des prochaines élections présidentielles en 2005 le favori est le sortant Omar Bongo qui depuis 2004 a pris en plus le nom
de son père Ondimba.
Politique :
Le premier président de la République gabonaise était Léon Mba. Le second et actuel président
est Omar Bongo Ondimba
- En cours. Recherche d'informations.
Géographie :
- En cours. Recherche d'informations.
Économie :
Le Gabon exporte du manganèse et du fer depuis les années 1960, l'exploitation de la mine d'uranium de Franceville est terminée
depuis 1985. Le train de Lastourville-Libreville exporte le minerai des mines de manganèse et de fer situés à Franceville et Makokou venu par route et par voie fluviale.
Actuellement, un gisement de molybdène a été repéré à Mouila, sa capacité est estimée à 100 millions de tonnes.
Un autre gisement dont le minerai serait du niobium pur à 96 % à été découvert près de Lambaréné.
Ces nouveaux gisements sont vitaux pour le pays, malheureusement, ils sont situés dans une zone très difficile d'accès, et il n'y a pas de route, de voie ferrée où de fleuve pour y
accéder. Aujourd'hui, l'état Gabonais construit une voie ferrée de Kango jusqu'à les ville de Lambaréné et Mouila , les travaux sont très difficiles et donc très longs.
Divers :
Langues officielles : Français
Capitale : Libreville
Population : 1 221 175 habitants (en 2001). 0-14 ans : 33,29 % ; 15-64 ans : 60,77 % ; + 65 ans : 5,94 %
Superficie : 267 667 km²
Densité : 4,5 hab./km²
Frontières terrestres : 2 551 km (République du Congo 1 903 km ; Guinée équatoriale 350 km ; Cameroun 298 km)
Littoral : 885 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 1 575 m
Espérance de vie des hommes : 48 ans (en 2001)
Espérance de vie des femmes : 51 ans (en 2001)
Taux de croissance de la population : 1,02 % (en 2001)
Taux de natalité : 27,42 % (en 2001)
Taux de mortalité : 17,22 % (en 2001)
Taux de mortalité infantile : 94,91 % (en 2001)
Taux de fécondité : 3,7 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 0 % (en 2001)
Indépendance : 17 août 1960 (ancienne colonie française)
Lignes de téléphone : 37 000 (en 1997)
Téléphones portables : 5 000 (en 1997)
Indicatif téléphonique : 241
Courant électrique : 220 V
Postes de radio : 208 000 (en 1997)
Postes de télévision : 63 000 (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 5 000 (en 2000)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 1 (en 2000)
Routes : 7 670 km (dont 629 km goudronnés) (en 1996)
Voies ferrées : 649 km (en 1994)(Le Transgabonais)
Voies navigables : 1 600 km
Nombre d'aéroports : 59 (dont 10 avec des pistes goudronnées) (en 2000) 
Liens externes

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